mercredi 27 février 2013

DPO 10

J 23, DPO10. Vous le savez, ce sont les jours les plus longs, où on oscille entre espoirs des 1001 symptômes réels ou non et peur de la porte dans la gueule, encore.

Donc pour l'instant, je n'ai pas grand chose à raconter de nouveau. Le progestan n'a pas d'effets secondaires sur moi, à part le glamour dans la culotte. J'ai mal aux seins, pas plus pas moins que d'habitude, et les spottings ne sont pas encore arrivés (soit merci le progestan ; ou merci l'hystéroscopie finalement).

Ce weekend, en escapade amoureuse, j'avais la douce sensation d'être un nid douillet, une sereine certitude que ça avait marché. Depuis, rien ! 

J'ai réussi à avoir le secrétariat PMA au téléphone pour savoir ce qui se passait ensuite, notamment après notre test de Huhner tout pourri. Réponse : soit on reçoit une nouvelle ordonnance pour une 2ème stim, soit notre médecin veut nous revoir. Suspense. Personnellement, je me pose pas mal de questions sur ce test, alors j'aimerais avoir une consultation, même si on repart sur une stimulation simple. 
Et si c'est le cas je prie pour que mes règles arrivent samedi pour ne pas avoir de contrôle écho pendant ma formation... ça me stresse.

mardi 19 février 2013

Début de l'attente

Déclenchement Ovitrelle vendredi à 18h00 : j'ai rien senti avec le stylo, rien à voir avec le Gonal. 

Avec le soleil, on a très bien profité du weekend, mais dimanche matin j'avais de fortes douleurs dans le bas ventre. Je ne savais pas quoi en penser, j'en ai conclu que c'était peut être bien l'ovulation.En tous cas c'était douloureux, mais c'est passé dans l'après midi.

Et enfin dimanche soir j'ai commencé le progestan. Rien à signaler pour l'instant !

J'ai bien envie d'y croire, mais cette saleté de test de Huhner, grrr. On a reçu le compte rendu du biologiste, mais il est très succinct et on n'y apprend pas grand chose. Il ne reste plus qu'à appeler notre médecin, mais j'attends quelques jours, pas le courage.

Je pense déjà au cycle suivant, et il y a de forts risques que je sois en formation 3 jours loin de chez moi entre le 10ème et le 15ème jour : je ne sais pas du tout comment faire. Est-ce que mon centre PMA accepterait un contrôle écho fait dans une autre ville ? Ça voudrait dire aussi se faire soi-même les piqûres... Aie aie aie. Et j'avoue que je n'ai pas envie de reculer d'un cycle, encore. 

La PMA a aussi des "bons" côtés (si si), puisque ma sœur aînée, avec qui je n'ai jamais été proche m'a envoyé un message très touchant pour nous encourager pour la PMA, et m'offrir son écoute si besoin. On a été émus !

vendredi 15 février 2013

Test tout pourri

Jeudi nous avons donc passé notre matinée entre les différents examens... Mon chéri m'accompagnait pour cette fois, le temps a paru un peu moins long.

1er contrôle écho à J10 : 1h15 d'attente avant l'écho... J'ai donc un follicule de 15mm à droite, et un follicule de 10mm à gauche. Tout va bien, l'endomètre aussi.

Puis the famous test post coïtal à la clinique. Encore de l'attente. Bon, la nuit on avait mis le réveil à minuit pour s'aimer comme des fous comme des soldats et fêter la St Valentin, ahah. C'était donc d'un romantisme dingue, mais on obéit aux ordres des blouses blanches. Crack crack 10 heures avant = check.

Après le prélèvement le biologiste est revenu de son microscope avec une tête qui disait qu'il y a avait comme un souci. Alors ma glaire est superbe, abondante et de très bonne qualité, tout comme les petits soldats de messieurs lors du spermogramme. Sauf que : pas de survivants dans la glaire. Ou très peu, alors qu'il y aurait dû en avoir plein. Il m'a donc fait comprendre que faire 3 stimulations ne serviraient probablement pas à grand chose, et qu'il fallait revoir ça avec notre médecin. Nous allons attendre le compte rendu écrit avant de le contacter ... 

De retour au boulot l'après midi, j'ai donc appelé l'infirmier qui m'a dit de déclencher ce soir à 18h00, puis partie de jambes en l'air ce soir et dimanche. Progestan à partir de dimanche soir. Chef, oui chef. 

C'était une longue journée pleine d'émotions, puisque je n'ai pas songé un seul instant que notre test puisse être mauvais. Depuis le début, tout est bon, alors j'étais confiante. En même temps, ce n'est qu'un test à un moment, et puis ça donne de l'espoir dans la PMA... Nous attendons avec impatience le compte rendu du biologiste !

La bonne nouvelle aussi c'est que la stimulation n'aura pas duré très longtemps, et tant mieux car je peux dire bye bye aux nausées du Gonal (mais j'en veux d'autres dans 15 jours, m'oubliez pas les nausées !!!).

lundi 11 février 2013

Du piquant !

J'ai passé les coups de fil, pris mes rdv, comme une bonne élève. Pendant tout ce weekend pluvieux, j'ai pensé à sa conclusion : la 1ère piqûre. Bien sûr, pas la piqûre en elle même, mais sa signification, les espoirs qu'elle porte, les peurs aussi.

L'infirmière est donc venue dimanche soir, vers 18h30, et nous a montré comment faire. Mon chéri le sent bien, ce sera son tour ce soir. Je me sentais un peu fébrile après.
J'ai passé une mauvaise nuit, à guetter quels effets ça pouvait avoir sur moi. Je n'aime pas les traitements, et quand je dois en prendre un nouveau, quel qu'il soit, ça me stresse au début.

Dans la moiteur de mon insomnie, je me demandais si j'y croyais. En fait pas vraiment, pour cette 1ère stimulation, non. J'ai l'impression que ça va foirer. Amis de l'optimisme, passez votre chemin. Ça marchera, oui, une fois prochaine.
J'essayais donc de penser à une issue positive, à la petite fille que nous pourrions porter dans quelques mois, à son prénom. Au petit garçon. Ou au rien, à la suite, à ce que pourrait être notre histoire.

mercredi 6 février 2013

Et c'est parti !

La journée d'hier a été très difficile, triste et longue au boulot. Mes règles sont évidemment arrivées et j'ai broyé du noir. C'était plus difficile que les autres fois, parce que j'y croyais, et parce qu'il fallait que ça marche maintenant.

Je n'ai pensé qu'aux bras de mon chéri toute la journée, et le soir nous avons pleuré tous les deux. La déception, la fatigue, les doutes et l'appréhension de ce qui nous attend. Mais après une bonne nuit de sommeil, tout va mieux ! Il faut foncer.

J'ai donc récupéré les piqûres et autres joyeusetés à la pharmacie, et pris mes rdv. Ce qui me faut de me poser 3 miliards de questions. Que je vous livre. Du genre :

Sur la boîte et la notice du Gonal, il est marqué que la boîte ne contient pas les aiguilles... Alors qu'il y a en bien 2 avec la seringue et la poudre. Je suis folle ou bien ce sont eux qui débloquent ?

La 1ère piqûre aura lieu un dimanche, je ferai venir un infirmier. J'ai ma dose du 6ème au 9ème jour, puis l'ordonnance est à renouveller en fonction de l'écho : le 10ème jour je saurai donc ça le jour même (l'après midi) pour ma piqûre du soir, mais ma pharmacie n'a pas de stock... Vous faites comment vous ? Vous renouvellez avant ?

Enfin, mon médecin m'a prescrit : une écho au 10ème jour + PDS + test post coïtal. A priori, l'écho se fait dans un cabinet en ville, où la secrétaire m'a dit qu'il ne fallait pas prendre rdv pour le test, on me dira sur le moment si il faut le faire, auquel cas il faudra aller à la clinique. Mais, mais ? Ce n'est pas ce que j'avais compris, et puis on est censés avoir un rapport 8 à 10h avant, alors avec une écho vers 9h00, trajet vers la clinique, attente... Réveil à 3h du matin pour faire crac crac ?
Evidemment je n'ai pas réussi à joindre le secrétariat, et en journée, ce n'est vraiment pas facile au boulot de passer ces coups de fil...

Bref, vous aurez compris que je me sens un peu perdue, mais je savais bien qu'il me faudrait de l'énergie...

lundi 4 février 2013

Etats d'âme du lundi matin

Dur ce lundi matin. J26, pas de spottings, 2 jours à y croire en me raccrochant à "pas de spottings", et un vague témoignage sur un forum d'une fille tombée enceinte le cycle d'après l'hystéroscopie. A part ça, tout annonce mes règles : aucun signe, même pas mal aux seins, température basse ce matin. Il faut redescendre.
J'ai mis mon ordonnance de piqûres dans mon sac, des protections aussi, je suis parée.

Et puis il y a cette collègue, infertile, avec un parcours PMA derrière elle depuis des années (enfin j'imagine, parce qu'elle ne m'en a jamais parlé, elle m'a simplement dit qu'elle ne pouvait pas avoir d'enfant).
Des sous-entendus d'une autre collègue la semaine dernière, comme quoi un truc heureux arrivait dans sa vie.

Elle revient de congés là. Du coup j'y pense. J'y pense. J'y pense.